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Le Site De L’Ecrivain Marocain Mohamed  Saïd Raïhani

 

mohamed saeed raihani

 

 

 

 MOHAMED SAID RAIHANI

 

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Mohamed Saïd Raïhani
(en arabe : محمد سعيد الرَّيْحَاني), est un écrivain marocain trilingue (en Arabe, en Français et en Anglais). Il est traducteur, romancier et nouvelliste, né le 23 décembre 1968 à Ksar el-Kébir; membre de l'Union des Ecrivains du Maroc et fondateur de la littérature néo-expérimentale, un mouvement récemment inauguré en littérature arabe moderne (dit المدرسة الحائية). Auteur de treize ouvrages littéraires, artistiques et syndicaux.[1].

 

Sommaire

  • 1 Bibliographie
    • 1.1 Enfance et premières attractions vers l'art et la littérature
    • 1.2 Premiers pas vers l'écriture
    • 1.3 Premiers textes narratifs
    • 1.4 Philosophie littéraire
    • 1.5 Frictions avec les autorités
  • 2 Œuvres
  • 3 Références
  • 4 Liens externes

 

Bibliographie

Enfance et premières attractions vers l'art et la littérature

Mohamed Saïd Raïhani est né le 23 décembre 1968 à Ksar el-Kébir où il a fait ses études primaires et secondaires avant d'aller à Tétouan, au nord du Maroc, pour suivre ses études universitaires en littérature anglaise.

Son premier amour, c'était les arts plastiques mais comme il n'a pu accéder à l'école des Beaux-Arts à Tétouan, loin de sa ville natale d’environ 130 kilomètres au nord du Maroc, alors qu’il avait moins de quinze ans, il s’est orienté à la littérature, vers l'âge de 16 ans.

Il a d'abord tenté d'écrire son autobiographie en langue française dans les années lycée. Par la suite, il a commencé à écrire des pièces théâtrales en anglais, vu qu'à l'époque universitaire il était un passionné du grand dramaturge George Bernard Shaw.

Il a également essayé d'écrire la nouvelle puisqu’il était fasciné par les écritures d'Ernest Hemingway. Toutefois, quand il a terminé ses études universitaires et qu’il a intégré le corps de l'enseignement, il s’est passé de l'anglais comme langue d'écriture à l'arabe, la langue de son quotidien et de ses rêves.

Il a, en revanche, gardé son amour pour la nouvelle qui remontre à son enfance. En fait, quand il était petit, une amie de sa mère leur rendait visite tous les après-midi et leur racontait des contes merveilleux qu’il ne savait pas à l’époque qu'il s'agissait des «Mille et une nuits». A cette dame il a fait un hommage très spécial au premier chapitre de son «photo-autobiographie» intitulée «Quand la photo parle»[2].

Cette dame a aiguisé sa passion pour l’émission tout comme pour la réception des œuvres narratifs dès son jeune âge.

Ainsi, il a maîtrisé l'habilité à émettre les récits avant d'acquérir les astuces de l'écriture littéraire.

 

Premiers pas vers l'écriture

Pour l’écriture, il s’avoue très reconnaissant pour la matière d'expression écrite à l’époque du lycée. Ce qui lui a encouragé à écrire des textes libres s’agissant du fond et de la forme. Cependant, la lecture des livres des grands écrivains lui a ouvert les yeux sur le processus d'écriture, ses coulisses et ses mécanismes. Ses premières lectures étaient guidées par les séries télévisées qu’il tenait à regarder chaque soir. Ainsi, «Les misérables» de Victor Hugo était peut-être son premier livre francophone qu’il aie choisi de ses propres mains à l’âge de treize ans.

 

Premiers textes narratifs

«Amoureux» était sa première nouvelle écrite en 1991 mais elle n’a été publié que quinze ans plus tard. Cependant, «Sésame, ouvre-toi!», écrite à l’âge de vingt-trois ans, en 1991, elle a été publié le 9 mai 1994 sur l’une des plus grandes annexes littéraires au Maroc des années quatre-vingt-dix, «Bayane Al Yawm Al-Thaqafi».

Le texte, «Sésame, ouvre-toi!», est centralisé sur un thème se répétant plusieurs fois dans ses premières nouvelles: Le déluge. C’est une nouvelle qui investit le rêve comme technique narrative dans un voyage allant du rêve individuel au rêve collectif, écrit l'écrivain marocain Mohamed Aslim dans la préface du recueil de nouvelles «En attendant le lever du jour» publié en 2003.

 

Philosophie littéraire

En 2003, il a écrit une nouvelle intitulée “Les trois clefs” (du recueil de nouvelles "Saison de la migration vers tous les lieux", 2005). Cette nouvelle,“Les trois clefs”, renfermera toute sa philosophie vis-à-vis de l'écriture narrative. “Les trois clefs” tirent leur force de la nécessité de prendre conscience de la liberté d'expression, de l'amour de l'œuvre écrite et du fait de rêver de toucher le véritable lecteur. C'est une volonté de réconcilier le texte avec sa fonction et sa nature libre : «Quand la liberté, écrit Mohamed Saïd Raïhani, en constituera la toile de fond, que l'amour en sera la matière et le rêve une forme de récit, la nouvelle aura fait un grand pas pour se libérer de ses jougs. Par ailleurs, quand le créateur prend conscience que l'immunité n'est pas le seul apanage des parlementaires et des politiciens et qu'il y a droit, il pourra écrire des textes libres où il pourra rêver et aimer jusqu'à la lie

 

Frictions avec les autorités

Après les attentats suicides du 16 Mai 2003 à Casablanca, Mohamed Saïd Raïhani a publié un manifeste intitulé «De la culture de la vie à la culture de la mort», un manifeste qui lui a coûté très cher puisque les autorités marocaines ont pris refuge au secteur de sa fonction pour le sanctionner.

A partir de l’année suivante, 2004, il s’est engagé dans une nouvelle tradition dans la culture marocaine qui consiste à publier annuellement les «Manifestes d'Octobre» à partir d’octobre 2004 et qui sont tous rassemblés dans un livre sorti l'été 2009 sous le titre de «Histoire de la Manipulation des Concours Professionnels au Maroc».

Dans une lettre destinée au Ministre Marocain de l'Éducation Nationale, de l'Enseignement Supérieur, de la Formation des Cadres et de la Recherche Scientifique, Rabat/Maroc, le 12 Février 2010, on lit [3] :

"Concernant les concours professionnels, j'ai publié à leur sujet, comme vous le savez, Monsieur le Ministre, un livre entier intitulé «Histoire de la Manipulation des Concours Professionnels au Maroc» en 2009 et je crains que ce cet ouvrage ne soit derrière cette nouvelle catégorie de sanctions qui me pénalise et qui, dans tous les cas de figure, ne semble pas dériver des châtiments que subissaient les écrivains à travers l'Histoire à savoir la saisie et la confiscation de leurs livres ou l’empêchement de leur diffusion et de leur circulation ou même leur condamnation au bûcher. Ce genre de punition que j’ai subi et que je subis encore est tout à fait nouveau. C’est une punition qui tente astucieusement de contourner le problème en le déplaçant sur le champ professionnel: Il gomme le rôle supposé de l'écrivain dans son secteur de la culture et de la production culturelle pour ne pas lui permettre de faire des vagues ou de faire de lui un héros. Plutôt, il se consacre à le réprimer administrativement et dans le cadre de sa fonction, loin des circonstances et des péripéties qui sont à l'origine de la vraie crise administrative déclenchée avec la publication des «Manifestes d'Octobre», qui datent de 2004 à 2009 et qui sont tous rassemblés dans un livre sorti l'été dernier sous le titre de «Histoire de la Manipulation des Concours Professionnels au Maroc». Cette nouvelle invention punitive, Monsieur le Ministre, vise essentiellement et sans vergogne à m'accabler d'obstacles administratifs et à m'éliminer sur le plan professionnel".

 

Œuvres

  • La volonté de la singularité (Étude sémiotique du prénom marocain), 2001
  • En attendant le lever du jour (Nouvelles), 2003
  • Saison de la migration vers tous les lieux (Nouvelles), 2006
  • Les Trois Clefs: Une anthologie de la nouvelle marocaine contemporaine (En Trois Tomes: 2006-2007-2008)
  • Histoire de la manipulation des concours professionnels au Maroc (manifestes syndicaux), 2009
  • La mort de l'auteur (Nouvelles), 2010
  • Lettres ouvertes au ministre de l’enseignement  au Maroc (2nd Volume of The History of Manipulating Professional Contests in Morocco, 2011)
  • Dialogue entre deux générations, 2011 (recueil de Nouvelles coécrit avec Driss seghir)
  • L’ennemi du soleil, le clown qui s’avéra monstre (roman), 2012
  • Derrière chaque grand homme, il y a des nains (Nouvelles), 2012
  • Non à la violence (Nouvelles), 2012

 

Références

  1.  Bousselham M'hamdi, "Écrivains et Penseurs Contemporains De Ksar El Kébir", Tanger: 1ere Édition, 2008, page167
  2.  Mohamed Saïd Raïhani interviewé par le quotidien marocain «Le Matin», propos recueillis par Kenza Alaoui, 25 août 2008, page8
  3.  Lettre de Mohamed Saïd Raïhani Au Ministre Marocain de l'Éducation Nationale , de l'Enseignement Supérieur, de la Formation des Cadres et de la Recherche Scientifique, Rabat/Maroc, le 12 Février 2010

 

Liens externes

 

 

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